Morgane Onno
Psychologue, Hypnothérapeute et praticienne EMDR
Tours
Morgane Onno
Psychologue, Hypnothérapeute et praticienne EMDR
Tours

Les consultations de Morgane Onno, psychologue à Tours

Nous travaillerons ensemble pour soutenir le courage là où il y a la peur, pour encourager la négociation là où il y a le conflit, et donner l'espoir là où règne le désespoir

Nelson Mandela

Que se passe t-il pendant la consultation ?

Le premier rendez vous est avant tout une rencontre  qui  nous permet de faire connaissance.
C’est l’occasion pour vous de m’exprimer vos attentes…
Pour moi, c’est l’occasion d’écouter votre demande et de réfléchir à la façon dont je peux y répondre. Cela me permet également de vous expliquer mon approche en tant que praticienne et de vous énoncer le  cadre de nos rendez vous.
Tout ce que vous direz en séance  est soumit au secret professionnel  et  sera accueilli dans le respect le plus total.
Au final,  cela nous permettra de déterminer ensemble  une éventuelle continuité  dans le cadre de rendez vous que nous fixerons. 


On entend souvent parler du cliché du « psy  qui n’entrecoupe son écoute silencieuse que par de légers marmonnements incitant à développer la pensée. Il est vrai que certains praticiens restent silencieux.
Les silences ont effectivement leurs fonctions. Ils permettent au patient de se retrouver face à lui-même, et à aller plus loin dans sa réflexion. Les silences permettent à la dernière phrase dite de « flotter » dans l’air et dans la mémoire auditive pour que vous puissiez vous entendre et parfois vivre une véritable prise de conscience.
Si je respecte ces silences, j’interviens aussi  régulièrement en séance. Je peux être amené à proposer  des outils, ou quelquefois même des activités et exercices personnels à réaliser en dehors des séances, pour que chacun puisse rester autonome dans sa démarche de soulagement psychologique


La psychothérapie se réalise par le biais de l’échange et de la communication appelée cure par la parole.  Le fait de communiquer ses situations de vie à un autre, de poser des mots dessus passe par un nécessaire recul. Parler permet d’expérimenter son vécu et donc de chercher les moyens d’agir dessus.

Une partie de l’efficacité de l’accompagnement thérapeutique réside dans le fait qu’il faille le payer.  S’engager dans un suivi psychologique revient à accepter de s’accorder un temps et un budget pour soi, pour se permettre d’atteindre un mieux-être. C’est considérer que son bonheur a une valeur et miser sur soi pour le rétablir. 

La fréquence et la durée du suivi

Le rythme et la durée du suivi se décide à la fin du second rendez vous et peut varier en fonction de votre demande, de votre situation et de votre disponibilité. Il est possible de mettre en place un suivi hebdomadaire, bi mensuel ou mensuel.

Dans la mesure de vos possibles il est important et bénéfique de conserver le rythme des séances (même jour et même heure à chaque consultation)

Vous êtes libre de choisir d’arrêter l’accompagnement à tout moment mais nous programmerons une séance de clôture afin de faire le point sur ce qui à été réalisé.

Les personnes que je peux accompagner :

  • Adultes
  • Adolescents
  • Enfants à partir de 3 ans

Pour quelles raisons consulter ?

  • Vous faite face à un trouble d'ordre médical 
  • Vous rencontrez des difficultés relationnelles et personnelles (dépression, anxiété, baisse d'estime de soi, conflits familiaux, troubles du comportement, deuil, séparation, violences conjugales, sentiment d'isolement, ruptures identitaires liées  la migration, difficultés d'adaptation culturelle ou sociale etc. 
  •  Vous êtes confrontées à des difficultés dans votre vie professionnelle (perte d'emploi, réorientation professionnelle, harcèlement moral, mésentente avec vos collègues ou supérieurs. 
  • Vous souhaiter simplement faire un point sur votre vie, trouver une harmonie entre ce que vous êtes et ce que vous souhaiteriez devenir, développer vos potentiels,  engager une démarche d'évolution personnelle 

 En fait on pourrait dire qu’il existe autant de raisons de venir consulter un psychologue qu’il existe de personnes qui le souhaite.

Plutôt que de nous demander si le besoin de recourir à un psychologue signifie que l’on à un "problème », que l'on est peut-être fou, posons nous la question différemment : une souffrance morale très intense, gardée longtemps à l’intérieur de soi ne donne-t-elle pas parfois le sentiment de devenir fou?